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Et maintenant mon voyage au Bhoutan

Entre l’Inde et la Chine, le Bhoutan suscite aujourd’hui de plus en plus la curiosité du monde, intrigué par la notion de bonheur national brute que ce petit pays a inventé pour évaluer et même guider son développement. Cette idée de bonheur national brute n’est pas venue au Bhoutan par hasard, elle est l’expression d’intégration qui fait toute la singularité de ce pays. Cette intégration se retrouve dans de multiples domaines, entre le temporel et la religion, entre le masculin et le féminin, entre la modernité et la tradition par exemple. Durant mon séjour là-bas, j’ai découvert la complexité du pays où le bouddhisme et ses différentes écoles se sont adjoints à l’action de divinités aux pouvoirs surnaturels, souvent associés aux légendes. J’ai commencé mon voyage au cœur du pays, dans sa capitale le Thimphu.

La capitale : Thimphu

Thimphu est une ville nouvelle des années 70. Construit en 1772, et rénové en 1969, le Dzong s’ouvre au public au départ des fonctionnaires à 17 heures. Juste en face, le Parlement, construit en 1885, et la Résidence royale, modeste paraît-il. La majesté de l’architecture, la beauté des proportions et la richesse de la décoration du Dzong coupe le souffle. Tôt le matin, nous nous sommes dirigés vers le mémorial Chorten construit en 1874 selon la volonté du 3ème  roi mort brutalement en 1972. Les fidèles ont font plusieurs fois le tour avant d’aller au travail ou dans la journée, les personnes âgées semblent tourner inlassablement autour. D’autres se prosternent pour exprimer leurs fautes. Sur les hauteurs à Kuensel Phodang, un grand Bouddha est en construction depuis 2009. Il domine désormais la capitale de sa stature en bronze haute de 51 mètres.

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Après l’institut de médecines naturelles et la bibliothèque nationale, nous visitons l’école des arts traditionnels créée dans les années 80. Plus de 400 jeunes y apprennent des techniques de sculpture, couture, dessin, et peinture. Autrefois réservée aux moines, la broderie est aussi désormais exécutée par de jeunes filles. Beaucoup d’artistes en herbe, mais ils devront ensuite trouver un travail. Véritable curiosité du centre-ville, l’unique kiosk où un agent de circulation exécute des gestes originaux. Il y a 55 voitures pour 1000 habitants au Bhoutan. Toute importation de voitures neuves est dorénavant interdite. Des jeunes jouent au careme avec de l’argent dans les rues. Notre guide nous conduit dans une fabrique de papiers traditionnels. Une plante dite Daphné est utilisée après rouissage, macération qu’on lui fait subir dans de l’eau chaude pour faciliter la séparation de l’écorce filamenteuse d’avec la fibre. Le produit fini est utilisé pour l’écriture des textes religieux et aussi comme papier d’emballage à cause de sa solidité.

Promenade dans la ville de Paro :

A 2250 mètres, Paro se découvre dans la pureté de l’atmosphère. Nous entrons dans le Dzong de Paro sous le regard des divinités. Le Dzong est une forteresse à la fois siège des pouvoirs politiques et religieux qui cohabitent. On peut remarquer les structures élégantes par la qualité du travail du bois, Implanté au sommet d’une colline, il pouvait ainsi écarter les agresseurs éventuels dévalant du Tibet. A Paro se situe aussi le seul et l’unique aéroport de Bhoutan, considéré comme le plus dangereux et risqué au monde.

Le royaume de Bhoutan est un pays très intéressant avec ses cultures et ses diverses divinités. Je n’ai vraiment pas regretté d’y avoir passé ces quelques jours, c’était tout simplement magique.

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Comment se passe mon voyage à Madagascar ?

C’est une question qui peut inquiéter plus d’un. Je cause ici de voyage, et pas de n’importe quel voyage, un voyage à Madagascar. Eh oui, oublions un peu de côté les destinations super médiatisées et fixons-nous un peu sur l’essentiel des voyages, en d’autres termes, la découverte.

Un voyage à Madagascar, c’est explorer plus qu’un pays

Évidemment, Madagascar est un pays que j’apprécierai comme étant à part. Plusieurs gens ne le savent que de par le film. Rassurez-vous, il n’y rien de mal dans ce pays magnifique de l’Océan Indien. Seuls les fossas et les lémuriens y règnent vraiment, pourtant il n’y pas d’hippopotame, ni de girafe, et même moins de lion. En parlant de faune et de flore, Madagascar a d’une vraie richesse dans ce secteur et niveau pêche nous sommes au top. Si je ne parle que des baobabs et des reptiles, 75 % de ces derniers ne sont perceptibles que sur l’île. Et ce n’est qu’un exemplaire. Je ne pourrais, hélas, citer ici tous les trésors malgaches, pourtant, il faut venir pour le voir. La vraie difficulté avec un voyage à Madagascar est l’inaccessibilité des routes. Pensez-vous 10h dans un minibus, tuant de chaleur avec les dindes et les poulets sous votre place, et cela, pour traverser une distance de moins de 500 km. Je suis sûr que vous vous patientiez à ce que je montre le secret pour éviter cela.

Des astuces grand-mères ?

Certains comptent probablement à ce que je leur fournisse des conseils pour que leur voyage à Madagascar soit excellent. Je suis navré de vous dire que je ne suis pas un magicien. Je ne peux que partager mon événement sur la destination. Il est nécessaire de connaître que dans la plupart des cas, les vols envers Madagascar arrivent dans la capitale, Antananarivo. Une ville assez moyenne à mon avis, je ne m’y attarderais pas trop si j’étais vous. Les rues se changent assez dangereuses lorsque la nuit commence à tomber. Je ne suis pas paranoïa, mais je ne dis que la réalité. C’est là que l’option doit aujourd’hui se construit, sauf si votre voyage a été très bien prévu. Pour ma part, je me suis satisfait de parfait guide et de mon sac à dos et en route pour l’aventure. Il y a trois choix qui se présentent : premièrement, la direction du sud et la RN7, une route nationale mystérieuse avec des supposés « dahalos » ou des bandits de grand chemin que je pense tel des mythes pour terroriser la population. Il faut surtout se douter des voyages de nuit, c’est tout ce que conseille. Deuxièmement, se décider de partir pour l’ouest à Majunga, la ville des fleurs. On y voit la station balnéaire la plus connue de toute l’île, pourtant, je ne pense pas que ce soit le cas. Sinon, cette ville est particulièrement attrayante par son climat : chaud et sec avec un taux d’humidité faible. Troisièmement, c’est la route de l’Est, ma préférée. Le paysage sur la route nationale 2 est tel que je ne voie pas les mots adaptés pour l’exposer. Tamatave, est le premier port de Madagascar, ainsi l’aboutissement de cette route.

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